Nathanaël Sombresoupir - ALEX

Voleur niv.4

Description:
Bio:

Nom : Nathanaël Sombresoupir Surnom : Nathan « Souffle court »

Famille : aîné d’une famille nombreuse (Didier est le second fils, à toi de voir combien de frères et sœurs tu veux ajouter au foyer) • Père (Erghun): voleur ambitieux, mais aux talents loin d’être au niveau de ses desseins ; depuis leurs plus jeune age, il enseigne ses techniques à ses fils (qui se trouvent rapidement plus doués que lui, ce qui a pour effet non pas de lui faire prendre conscience qu’il n’est pas un bon voleur, mais le conforte plutôt à tenter toujours plus gros) • Mère (Mathilda): femme au foyer (essaye de faire de son mieux pour élever ses enfants et les éloigner du métier de voleur) : elle voudrait les voir artisan, chirurgien, savant, voir même artiste !!!!!! (Ce qu’elle arrivera à faire de Didier) ; et tout naturellement, bonnes épouses et mères parfaites pour ses filles.

A l’âge de 8 ans, Erghun emmène déjà Nathanaël (prénom choisi par sa mère, car il irait parfaitement à un « grand magicien » , mais que le jeune garçon déteste et transforme toujours en Natt ou Nathan ) et [Didier] sur les marchés des villages : pendant que le jeune frère fait le spectacle et que Erghun fait la quête auprès des badauds médusés par le talent du jeune enfant, le jeune Nathan dérobe les bourses lui paraissant les plus pleines. Le produit de cette rapine, bien que rondelet, permet à la petite famille de vivoter : Mathilda, en mère de famille dynamique, tient les cordons de la bourse et ne dépense sans compter que quand il s’agit d’acheter des livres pour éduquer ses enfants (dont le fameux traité, « De l’art de la discussion : comment captiver un auditoire », livre de chevet de « Natt » pendant 5 longues années, qu’il détestait car il en trouvait le sujet ridicule, lui qui s’efforçait de passer inaperçu aux yeux de tous, mais qui semblait fasciner son petit frère, un petit lèche cul souffreteux toujours dans les jupons de sa mère [Ptdr], toute juste bon a répéter inlassablement ses morceaux de musiques, de fort jolie manière tout de même, il faut l’avouer).

Mais Erghun en avait plus qu’assez de ces économies de bout de chandelles, et conforté par les talents grandissants de ses fils, il commença à viser plus haut : s’en vinrent les vols en tout genre, puis la visite des échoppes, les cambriolages de maisons de plus en plus cossues, … En somme, l’escalade (dans tous les sens du terme) se faisait de plus en plus vertigineuse. Le jeune frère de Natt ne voulait plus participer à ces larcins, et s’était en duo désormais que Natt et Erghun ramenait l’argent du ménage.

C’est à l’âge de 13 ans que la vie de Nathanaël connaît son premier revirement ; Erghun décide de se lancer dans un coup fumant : piller le laboratoire du mage XXXX ; avec sa « technique irréprochable », et l’agilité de son fils le plus adroit, ce coup serait un jeu d’enfant ! C’était bien évidemment sans compter sur la technique irréprochable du mage pour protéger sa demeure, et l’arrivée plus que rapide sur les lieux de la milice ! Erghun réussi tout de même à faire s’échapper Natt par les toits en lui confiant la tâche de s’occuper de la petite famille en son absence car « Papa risque d’être absent un long moment ».

Pour Mathilda, il n’est désormais plus question de parler du métier de voleur : le maître mot sera désormais études et travail ! Cependant, le sort semble s’acharner sur la petite famille : usuriers en tout genre, dettes, réclamations de commerçants affichant des preuves flagrantes des vols commis par Erghun et ses « morveux de fils » contribuent à la fonte comme neige au soleil du petit pécule amassé par la famille, et ruine tous les espoirs de Mathilda. A 14 ans, Natt prend donc la décision de parler à sa mère, en lui annonçant qu’il va reprendre les activités qu’il connaît le mieux, et ramener l’argent nécessaire à la survie de la famille. Les derniers mots qu’il entendit de sa mère furent : « Si tu quitte cette maison pour suivre les pas de ton imbécile de père, tu n’es plus mon fils ! Et n’essaye pas d’entraîner ton frère avec toi, si tu veux rater ta vie, ne gâche pas la sienne ! Il sera musicien lui ! ». Emmener ce petit lèche cul ? Et puis quoi encore !


Natt prends donc le chemin de la ville la plus proche pour entreprendre sa carrière solo ; mais les premières années sont dures. Ne pouvant encore rejoindre une guilde sans avoir fait ses preuves, il loge dans la rue, se réfugie dans les égouts, … Bref, peut être s’est il trompé de voie, mais il n’oubliera jamais les derniers mots de son père. Une pneumonie le laisse dans la rue aux portes de la mort, portes qu’il aurait sans doute franchie s’il n’avait pas été recueillie par la milice et mené au foyer des orphelins des rues ; après une convalescence longue mais incomplète (à ce jour il lui arrive encore d’éprouver de violentes quintes de toux et même de cracher du sang parfois), il reprend du poil de la bête, et se rend compte que l’orphelinat bénéficie de fonds rondelets. Il commence à détourner de petits objets, et à les revendre aux quelques contacts qu’il a établit dans les bas fonds, et se débrouille pour rapporter le fruit de ses larcins à la maison ; il s’évade la nuit et rejoint discrètement la maison, et se glisse subrepticement pour réapprovisionner régulièrement le trésor de famille, connaissant la cachette maternelle, et s’éclipsant avant le réveil de celle-ci (on a sa fierté tout de même ^^), retournant à l’orphelinat avant l’heure du réveil.

Il fini par être dénoncé par un de ses camarades de chambrée dans la confidence, qui finira malencontreusement par mourir étouffé par un os de poulet (bizarre, un os de poulet avalé si profondément qu’il ait traversé la gorge de part en part) quelque jours après la sortie d’isolement de Natt. La preuve ne fut jamais faite qu’il en soit coupable, mais le régisseur de l’ordre décida de confier le jeune turbulent à l’armée pour le mater, où il fut incorporé tout naturellement à la troupe des éclaireurs !

Le jeune Nathan (car s’est comme cela qu’il se fit appeler dès lors, Natt faisant trop enfant) fit donc l’apprentissage de l’alcool fort et bon marché, du jeu (régulier ou pas), mais aussi de l’infiltration des lignes ennemis, de la reconnaissance, de la survie et des bricolages de fortunes pendant 3 longues années, profitant de ses courtes permissions pour alimenter les finances familiales ; il reçu un courrier un jour de retour de campagne d’une de ses sœurs lui annonçant que sa mère le réclamait sur son lit de mort. A son arrivée, la maison était vide, sans aucune nouvelle des ses frères et sœurs.

Il s’employa alors à étendre ses relations pour retrouver les différents membres de sa famille ; mais les informations valent bien plus que la solde réglementaire des éclaireurs, et ce malgré le bonus de pillage en cas de victoire ; Nathan trouva donc le moyen d’améliorer son ordinaire, en égorgeant subrepticement des soldats et lieutenant pendant leur sommeils, empiétant un peu sur sa tâche de simple éclaireur, en s’infiltrant bien plus avant dans les lignes de l’ennemi : la nuit et l’ombre devint son domaine ! Il gagnait également la solde de ses compagnons au jeu, ce qui commença à éveiller la jalousie ! Certains de ses « camarades » décidèrent de le faire chanter pour lui faire rendre l’argent… mais il connurent le même destin que ses ennemis infortunés (la nuit, tous les soldats sont gris). Malheureusement, une violente quinte de toux de Nathan réveilla une de ses futures victimes le soir ou il allait rencontrer son destin, et Nathan n’eu d’autre choix que de fuir en quatrième vitesse devant les beuglements de sa victime. Ici prends fin une brillante carrière militaire, égorgée dans l’œuf, et commence sa vie de déserteur. Il continua à s’infiltrer mais pour son propre compte, ne tenant plus compte du camp de sa cible, pour continuer à amasser la fortune que lui coûtait la recherche d’information.

Il lui fallut plus d’un an avant d’avoir un début de piste : un barde portant le même prénom que son frère se rendait de ville en ville ; la dernière fois qu’il a été vu, il faisait route vers la cité de XXXX, participer à un concours, dont le prix était un magnifique [instrument] ; Nathan prit immédiatement la route vers XXXX, afin de vérifier si l’information était correcte ; de toute manière, les proies isolées se faisaient de plus en plus rare dans le coin (ils auront été long à comprendre ce qui arrivait aux petites patrouilles).

Une fois en ville, il n’eu pas de mal à localiser le barde : rien de mieux qu’une belle foule compacte pour passer inaperçu et observer à sa guise afin de localiser sa cible ; aucun doute, c’était bien le petit lèche cul souffreteux, enfin ! Regardez moi cet air hautain, sûr de lui, à fixer les yeux directement dans les yeux pendant qu’il essaye de leur engourdir l’esprit ! Tout le contraire de l’enseignement d’Erghun ! A coup sur, il avait du apprendre par cœur ce fichu livre ! Mais il faut avouer que le revoir en vie lui fit chaud au cœur. Mais Nathan ne voulu pas aller le voir : il savait très bien qu’il le prendrait de haut et lui ferait la leçon de morale qu’il aurait reçu de Mathilda ! Facile à dire pour lui qui avait vécu dans le confort sans avoir à se soucier de gagner de l’argent. Mais une promesse est une promesse, surtout quand elle est faite à son propre père. Qu’il en soit ainsi !

Nathan en profita pour subtiliser quelques belles bourses pour mettre son plan à exécution ; à l’ouverture du concours, il fut facile de localiser le chef du jury ; dans la nuit qui précéda le concours, Nathan lui rendit visite dans ses appartements privés, et le réveilla en appuyant lentement la pointe de sa dague sur sa pomme d’Adam ; étant sûr d’avoir attiré l’attention de son interlocuteur, la discussion fut brève : « Demain, tu déclareras [Didier] vainqueur du concours, et cette bourse d’or sera à toi ; dans le cas contraire, tu ne recevras que de l’acier. Si tu as bien compris, nous ne nous reverrons jamais ; sinon, … ». Et sans surprise, [Didier] fut déclaré vainqueur, et il est fort probable qu’il en ait était de même sans l’intervention de Nathan, mais Nathan ne croit pas à la chance, sauf si on la provoque soit même.

Mais Nathan hésitait, et il ne voulu pas aller revoir son frère directement : il savait déjà comment tournerait la conversation. Il se contenta de le suivre dans ses pérégrinations, en lui donnant un petit coup de pouce à sa façon, dans chacune des villes qu’ils traversaient : estourbir un concurrent potentiel, menacer le patron des belles auberges pour qu’il l’engage, …

Leurs pas les menèrent finalement à la cité de Faucongris ; un soir que [Didier] jouer dans l’auberge XXXXX et que Nathan, fidèle à son habitude, le surveillait de loin en sirotant un pichet de vinasse, [Didier] se mit à jouer le morceau qu’il avait l’habitude d’exécuter quand ils écumaient les marchés, lui, Nathan et Erghun. C’est presque sans s’en rendre compte que Nathan se leva et commença à faire le tour des bourses de l’assemblée, qui était tout autant captivée par la mélopée qu’à l’âge de ses 8 ans. C’est à ce moment que [Didier] remarqua Nathan, non pas à son visage mais à sa manière de se déplacer entre les gens, d’arracher les bourses sans même provoquer le froissement d’un tissu. De surprise, il manqua un accord, et la foule sortie de cet état de torpeur. Une escarmouche éclata dans l’auberge, car il semblait que certains des badauds s’étaient fait détrousser ; bien entendu, Nathan avait déjà disparu avant que les mots ne montent, et [Didier] l’avait perdu de vue ; sentant qu’il ne faisait pas bon rester en ces lieux, il replia ses instruments et s’esquiva par la porte arrière de l’auberge. La rue était noire, et beaucoup trop calme ; alors qu’il commençait à forcer le pas, son sang se glaça au sifflement strident qui résonna : « hé blondinet, tu crois qu’on va te laisser braconner sur le terrain de la guilde des voleurs de faucon gris sans rien te dire ? T’as l’air doué pour faire la tournée des bourses, on va voir si tu sais te battre ! ». Trois ombres émergèrent de la nuit noire, tout autour de lui. « Je vais te saigner comme un Glarghllllllll….. ». La dague fichée dans sa gorge mit un terme prématuré à sa phrase. « Comme un porc tu voulais dire? », demanda Nathan, avec un petit sourire cruel sur le visage en regardant les 2 autres voleurs. La bagarre fut brêve : en moins d’une minute, les 3 corps gisaient dans une marre de boue et de sang. Une voix résonna dans le noir avant que Nathan et [Didier] ne puissent échanger un mot : « Bravo, bravo (applaudissement)… Il semble que Karl, Gus et Mishia aient raté leur test d’entrée à la guilde, contrairement à vous ! Refuser n’est pas une option ». Une dizaine d’autres ombres apparurent sur les toits tout autour. « On te surveille depuis ton arrivée Nathan Soufflecourt, un de tes anciens compagnons d’armes t’as reconnus, et tu pourrais nous être utile ; quand à toi, personne ne te connais ici, mais vous semblez faire équipe depuis longtemps… Bon je pense que votre silence est une manière de dire oui ! Bienvenu dans la guilde des voleurs ».

Nathan et [Didier] décidèrent de ne révéler à personne leur liens de parenté ; en quelques mois, il apprirent bien des choses sur le reste de la petite famille ; mais le plus étonnant fut que leur père était toujours en vie, maintenu dans les geôles ; Nathan en appris également plus sur le casse raté qui l’avais conduit en prison : Il semblerait en fait que ce serait son oncle Ottavio, le frère de Mathilda, qui aurait vendu Erghun après que celui-ci ai refusé de le prendre dans son coup, lui déclarant que son fils était plus doué qu’il ne l’était, et qu’il n’avait pas du tout confiance en lui. Ottavio l’aurait donc dénoncé et une embuscade aurait été mise en place, ce qui expliquerait la multitude de pièges injustifiée et surtout l’arrivée aussi rapide de la milice ! Comble du hasard, Ottavio habite la ville de Faucongris, occupant désormais un haut poste ; ce ne sera pas facile, mais il paiera !!!!

Nathanaël Sombresoupir - ALEX

Menace sur Greyhawk City Jayss